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Un voile se lève sur le mystère de l'ozone terrestre

Un voile se lève sur le mystère de l'ozone terrestre

Deux enseignants-chercheurs du laboratoire ICB se sont intéressés à la surabondance de l'ozone sous sa forme lourde dans la haute atmosphère. Leur article a été publié dans la revue américaine The Journal of Physical Chemistry Letters.

Qui n'a jamais entendu parler du trou dans la couche d'ozone ? Si celui-ci est en train de se résorber, il n'en est pas moins que l'ozone reste encore une espèce trop méconnue des scientifiques. L'ozone, c'est ce gaz au-dessus de nos têtes qui absorbe une grande partie des rayons ultraviolets du Soleil, entre 10 et 45
kilomètres d'altitude. Sans lui, pas de vie possible sur Terre. Pourtant, à plus basse altitude, ce même ozone est toxique et peut entraîner des problèmes respiratoires importants. Une molécule qui a un air de Dr J ekyll et Mr Hyde.

La molécule d'ozone la plus abondante dans l'atmosphère est celle constituée de trois atomes d'oxygène standards. Il existe deux types d'atomes d'oxygène : les standards, qui sont les plus légers et qui représentent la quasitotalité de l'ensemble (99,8%), et les « lourds », extrêmement rares (0,2 % du total) et dont la masse est plus importante. Par conséquent, l'ozone peut exister sous une forme légère ou sous une forme lourde. Et cette dernière est essentielle pour comprendre le cycle de l'oxygène sur la Terre...

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